
L'histoire est bien ancrée dans la réalité : de nos jours, à Boston, John Koestler élève seul son fils Caleb. Lors d'une fête d'école est déterrée une capsule où des messages d'anciens élèves attendent sagement depuis 50 ans. Celui attribué à Caleb est quelque peu obscur : pas de dessin mais une suite de nombres. Justement John est statisticien, et les chiffres il ne peut y résister, mais ce qu'il va découvrir est des plus inquiétants.
"Knowing" plonge alors dans le thriller : enquête palpitante, scènes d'action aux effets spéciaux efficaces ; puis dans le film catastrophe : apocalypse imminente, le soleil devenu dingue va tout exterminer ; pour enfin s'achever en film de sf avec message philosophico-religieux à 3 centimes d'euros et référence aux contes (si les enfants perdus laissent des cailloux blancs ou aiment suivre les lapins, ici les grands hommes mystérieux les attirent avec des galets noirs et des lapins blancs). Dommage que la fin soit aussi désastreuse, c'était plutôt distrayant jusque là.